1.               Le système ventilatoire

La respiration est l’ensemble des échanges oxygène/dioxyde de carbone entre les cellules et le milieu extérieur. Elle est assurée par l’enchainement de deux étapes : la ventilation qui mobilise les volumes gazeux et la diffusion qui permet aux gaz de traverser les membranes des poumons, vaisseaux sanguins et cellules. Le poumon est un des organes des voies aériennes supérieurs. L'oxygène est nécessaire au métabolisme de l'organisme, et le dioxyde de carbone doit être évacué.

(1)          Les volumes

Le volume courant est le volume d’air inspiré puis expiré à chaque mouvement respiratoire.                                     

      

- L'inspirationest produite par le diaphragme et certains muscles intercostaux. Lorsqu’elle forcée, les muscles de l’inspiration agissent plus énergiquement et d’autres muscles se contractent (les pectoraux, le grand dorsal, etc.).

- L'expiration est produite par le relâchement des muscles inspirateurs. Lorsqu'elle est forcée, les muscles de la paroie abdominale entrent en jeu de manière à baisser les côtes et à repousser le diaphragme vers le thorax.

- Durant l’effort, l'augmentation de la ventilation, ouvre largement les alvéoles pulmonaires. Le sportif prend ainsi l'habitude d'un mode de respiration plus ample, faisant appel à une plus grande partie de la surface pulmonaire.

Le volume oxygène maximal (VO² max) est la jauge universelle de mesure de la performance. La majorité des sédentaires présente un Vo²max autour de 45 (ml/min/kg). Les élites mondiales (triathlète, marathonien) sont à plus de 80.

Nous avons, effectué le test de Luc-Léger en étant motivé !

Nous (G&D) atteignons le même palier. A l’issu de ce test, sur piste d’athlétisme, nous connaissons notre VO² max, et pouvons le comparer avec celui d’un élève sédentaire. On remarque que nous (G&D) avons franchi deux paliers de plus que notre camarade non-entrainé.

Pendant le test, notre camarade a été en déficit d’oxygène dès le pallier 2. Tandis que nous avons ressenti une carence au bout du pallier 4-5.

(2)          La fréquence respiratoire

La fréquence respiratoire est le nombre de cycles respiratoires (inspiration et expiration) par minute.

Sachant que nos (G&D) poumons peuvent se charger d’avantage que notre camarade sédentaire, nous avons émis l’hypothèse que notre (G&D) fréquence respiratoire serait plus faible que la sienne. Ci-dessous les résultats du test sur la fréquence respiratoire.

Notre hypothèse est validée : on remarque que le sujet entrainé (Geoffrey), inspire et expire moins de fois que le sujet non-entrainé. La preuve que la quantité d’oxygène qu’il inspire est plus grande et est entièrement utilisée.

 

(3)            Les bienfaits sur la santé et le bilan

Les bénéfices de l’entrainement cardio sont multiples.

      

 

      

Pour former un cœur, les efforts d'endurance sont essentiellement conseillés. Ceux-ci s'appliquent particulièrement aux adolescents entre 12 et 18 ans.

Le sujet bien entraîné aura un « cœur de sportif », c'est-à-dire, un cœur lent, épais et aux contractions vigoureuses. S’il faut plusieurs heures d’entrainement par semaine pour que s'installent ces caractères, ils ne sont pas acquis à titre définitif. Si l’athlète interrompt la pratique du sport, la capacité cardiaque régressera.

Au sein du système nerveux, l’entrainement génère des modifications visibles au niveau de la vitesse de transmission des informations (meilleur adéquation entre le système nerveux et le geste demandé).

Le risque d’attraper des maladies cardio-vasculaires se réduit fortement.

 

Une étude récente affirme que le sport d’endurance permet d'augmenter significativement l’espérance de vie. Ainsi les chercheurs ont retracé près de 2 675 ex athlètes finlandais ayant participés à des Jeux Olympiques dans les sports d'endurance (ski de fond, course à pied, natation de longue distance ...), et ils ont constaté que ces derniers vivaient jusqu'à 75,6 ans en moyenne contre 69,9 ans pour les personnes ne pratiquant aucun sport.