Comme nous l’avons vu précédemment, le sport est très bénéfique pour notre santé. Seulement, s’il est pratiqué trop intensément et sans récupération, cela devient du surentrainement pouvant mener à de l’addiction. Ainsi, les capacités de l’athlète stabiliseront ou diminuerons malgré les heures d’entrainement. Ces deux  phénomènes sont décrits comme les limite du sport. Débutons par le surentrainement.

A.               N’atteignons pas le surentrainement !

                        En sport, le surentraînement, ou plus précisément le syndrome de surentraînement, désigne un excès d'entrainement, qui peut être préjudiciable pour le sportif. Le surentraînement peut se manifester par une simple baisse de la forme et du "goût" de l'effort mais peut parfois aller jusqu'à la perte totale de la motivation. Il affaibli également le corps et augmente le risque de blessures.             

      

Principalement isolé chez les sportifs d’endurance (course de fond, cyclisme…), le syndrome de surentraînement peut atteindre tous les sportsy compris les sports de force, les sports de vitesse ou les sports collectifs. Peuvent être en surentraînement les sportifs ayant une charge d’entrainement inadaptée aux capacités de récupération et aussi à leur capacité musculaire, qu'ils soient amateurs ou sportifs de haut niveau.

 

Trop de sport tue le sport !

Quand suspecter le surentrainement ?

Le sportif surentraîné ressent une fatigue permanente et relativement douloureuse tant sur le plan physique qu'intellectuel. On observe une diminution des performances sans diminution de l'entrainement. Mais l'intéressé(e) a des troubles psychologiques (baisse de la libido, dépression, troubles du sommeil…).

Témoignage :

      

Cela lui est parvenu d’un coup, jambes lourdes, épuisement, Andreas Buchs s’est retrouvé « comme vidé ». C’était l’été dernier, il avait enchaîné sa saison de ski de fond par celle de VTT. « J’avais les jambes dures, mes muscles étaient toujours contractés, raconte le fondeur de La Villette, bientôt 26 ans. Je n’arrivais plus à récupérer et mes pulsations restaient beaucoup trop hautes. Après des tests chez un médecin du sport, on m’a dit que c’était un cas typique de surentraînement ».

1.                Les symptômes

Fatigue générale : musculaire (les muscles n’ont plus le temps de se reconstituer), et mentale (dépression puis ce que l’on ne progresse plus sans récup)

- Fatigue persistante,

- Une récupération plus longue et incomplète,

- Diminution des performances sportives,

-Troubles du comportement (violence envers les autres sportifs, agacement permanent dans la vie quotidienne).

- Contre-performances inexpliquées.

- Troubles du sommeil (insomnie).

- Perte d’appétit et troubles digestifs

- Variation inexpliquée du pourcentage de masse grasse.

- Douleurs musculaires.

- Sensibilité accrue aux blessures (tendinites, fractures...).

- Sensibilité accrue aux infections.

- Variations de l’humeur.

- Modifications des « constantes » : baisse ou augmentation de la fréquence cardiaque de repos et de la tension artérielle de repos.

Le seul moyen de lutter contre le surentraînement est le repos !